Ma vie de Nantillaise ....Entre Nantes et les Antilles

mardi 23 juin 2020

Mes ancêtres - hommage via un petit texte de ma composition

 

 

Louis Portanier et Louise Buisson

 

Lui, c’est Louis, le père, le patriarche. C’est le chef de famille, comme on dit. Quand sa fille Alphonsine lui a annoncé qu’un photographe « de la ville » viendrait dans quelques jours les photographier, lui et son épouse et qu’ils devraient mettre leurs habits du dimanche « pour être beaux sur la photo », il a haussé les épaules, a tourné les talons et a repris sa besogne, ne faisant aucun cas de l’information.

Elle, c’est Louise, son épouse, la mère. Ça ne lui plaît pas, cette histoire de photographie. Elle a l’impression qu’elle va perdre son temps. Il y a tant à faire dans la maison et à la ferme qu’elle trouve saugrenu de gaspiller son temps en broutilles. Une photo ? Pourquoi ? Alors, elle baisse la tête, se dirige vers sa cuisine et reprend la préparation de son pain à la châtaigne, tentant de chasser cette information de sa tête. Sa fille a toujours eu de drôles d’idées. Mais faire venir « un étranger de la ville » chez eux, non, vraiment, ça ne lui plait pas. Avec un peu de chance, sa fille va oublier cette idée ridicule.

Elle, c’est Alphonsine, la fille. Depuis qu’elle a vu des photographies, à la ville, elle ne rêve plus que d’une chose. Coller l’image de ses parents vieillissants sur un bout de papier, figer le temps, garder un souvenir d’eux pour le jour où ils ne seront plus là. Et comme elle est têtue, trait de caractère fortement répandu chez les Cévenols, elle fait ce qu’il faut pour que ce projet aboutisse.

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Quelques semaines ont passé depuis l’annonce d’Alphonsine. Le père et la mère ont oublié cette conversation et ont repris le cours de leur vie. Le travail à la ferme, dans les champs, la maison à entretenir, les repas à préparer pour toute la famille, les animaux à nourrir. Les journées, harassantes, épuisantes, interminables ne sont pas suffisamment longues pour arriver à bout de toutes les corvées. La vie est dure dans les Cévennes mais c’est ainsi depuis bien des générations, et chacun accepte cet état de fait sans se plaindre. Ici, on est robuste ou on meurt. C’est ainsi, c’est la dure réalité de la vie à la campagne.

 Alors, ce soir-là, quand Alphonsine annonce à ses parents que le photographe sera là dimanche et que « ça tombe bien car ils seront déjà endimanchés, pour se rendre à la messe », ils échangent un regard à la fois inquiet et chargé d’incompréhension. Mais devant l’air déterminé de leur fille, ils n’osent rien dire. Le père ne dit rien mais pense : « on verra bien dimanche ». Il se lève de son fauteuil. Il est encore tôt et le soleil n’est pas complètement couché, mais il est fourbu par le labourage des terres : « La mère, on va se coucher » annonce-t-il alors et la mère se lève à son tour et le suit.

Alphonsine leur souhaite une bonne nuit. Ici, on ne s’embrasse pas, on ne manifeste pas son affection par des gestes tendres, pas d’effusion. Non, l’amour se manifeste différemment. On ne le voit pas, mais il est là, on le devine. Alphonsine lance un regard inquiet à ses parents lorsqu’ils quittent la pièce. Pourvu qu’ils acceptent de poser devant le photographe, dimanche. Elle aurait bien aimé que le photographe prenne des photos de toute la famille, de ses huit frères et sœurs mais elle a dû faire un choix. La somme qu’elle va devoir débourser pour une seule photo est déjà considérable alors elle a du faire un choix :  il n’y en aura qu’une, une seule et unique photographie et ce sera celle du père et de la mère. Louis et Louise, posant devant leur maison, pour la postérité.

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Dimanche matin. Le père s’est levé un peu avant le soleil. Il a mal dormi, malgré la fatigue. Cette histoire de photographie le contrarie mais il ne risque pas de l’avouer ; Après avoir avalé à la hâte un gros bout de pain trempé dans un bol de chicoré, il est sorti, comme chaque matin, nourrir les bêtes. Il n’est pas serein, toute cette histoire de photo le perturbe. Quand sa « péquélette » lui a rappelé la visite du photographe, hier soir en lui demandant s’il était toujours d’accord pour être photographié avec la mère, il a hésité. Il voulait dire non mais il a croisé le regard implorant d’Alphonsine et il a senti que c’était important pour elle, que cela représentait beaucoup. Alors, sans vraiment comprendre l’intérêt de la chose, il lui a enfin donné son accord, non pas verbalement, mais d’un léger petit signe de tête. Ici, on ne parle pas trop. On ne dit que le strict minimum, uniquement ce qui est indispensable. Pas de superflu, pas de bavardages inutiles, on ne prend la parole que si l’on a quelque chose d’important à dire. Sinon on se tait.

Tout en trayant les vaches, il pense avec appréhension à la venue de ce photographe, dans quelques heures. Il essaie bien de chasser cette idée de sa tête mais en vain. Il exécute ses tâches, de façon mécanique, telle une routine bien encrée depuis des dizaines d’années. La mère, de son côté est, elle-aussi, inquiète. Comment son image peut être se retrouver sur un bout de papier ? Elle a l’impression qu’on va lui voler une partie d’elle. Mais le père a consenti à se faire photographier alors elle se pliera à ses désirs, comme toujours.

Quand Alphonsine annonce l’arrivée du photographe, un silence pesant s’établit. Sans un mot, Louis et Louise se dirigent vers leur chambre pour se changer et enfiler leurs habits du dimanche. Louis n’a toujours pas envie de poser pour la photo mais il veut faire plaisir à Alphonsine. Ses mains rocailleuses, usées par le travail de la terre attrapent son chapeau et, Louis sort de la maison, suivi de près par Louise.

Jean-Baptiste, le photographe n’arrête pas de parler et Alphonsine l’écoute. Il explique qu’il doit installer son matériel, où il doit se mettre. Cela va prendre un peu de temps. Alphonsine jette un œil vers ses parents. Elle sait qu’ils n’aiment pas attendre, que le temps est précieux et qu’ils auraient une foule de choses à faire avant de partir à l’église. Mais contrairement à ce qu’elle craignait, elle les découvre immobiles, se tenant droits comme des I, côte à côte, fièrement et semblant déjà prendre la pose. Ils ont l’air de prendre l’affaire très au sérieux.

Après de longues minutes, le photographe les informe enfin qu’il va pouvoir prendre le cliché. Louise pousse un léger soupir, croise ses mains sur son ventre, alourdi par neuf grossesses successives, inspire profondément et fixe l’objectif. A ses côtés, Louis se tient droit, son chapeau vissé sur sa tête, les pieds bien encrés dans le sol. Lui aussi fixe attentivement l’objectif. On dirait qu’ils ne respirent plus.

Malgré leurs inquiétudes, ils laissent faire le photographe.  Après de longues minutes, ce dernier les informe qu’il a terminé et les remercie pour la pose. Louis et Louise lui souhaitent une bonne journée et s’éclipsent pour prendre le chemin de la messe. Il ne faudrait pas arriver en retard. Les enfants sont déjà partis devant, les grands ayant pris en charge les plus petits. Seule Alphonsine est restée avec ses parents pendant toute la séance. En se dirigeant vers l’Eglise du village, ils demeurent tous les trois silencieux, ayant l’impression d’avoir vécu quelque chose d’important : leur première photo.

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Aujourd’hui, Louis et Louise ne sont plus là. Ils se sont éteints à huit ans d’intervalle, âgés respectivement de 71 et 72 ans. Alphonsine a précieusement gardé cette photo de ses parents et l’a chéri comme son plus grand Trésor. La photo a été encadrée et a trôné sur le buffet de la pièce commune de la maison jusqu’à sa mort. Alphonsine a légué cette photo à sa fille Louise-Antoinette qui l’a elle-même transmise à sa fille, Maryse, ma mère.

Louis et Louise sont bien loin de se douter qu’un siècle plus tard, leur arrière-arrière-petite fille contemplera cette photo avec émotion, en se demandant pourquoi ils ne sourient pas et pourquoi ils ont l’air si figés. Louis et Louise ne le sauront pas mais, grâce à leur fille Alphonsine, ils continueront de vivre au travers des yeux de leur descendance grâce à cette photo.

Les morts ne sont vraiment morts que lorsque les vivants les ont oubliés (Proverbe Malgache)

 

A Louis et Louise et Louis Portanier, mes arrière-arrière-grand parents, avec toute mon affection

 

 

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mercredi 28 février 2018

Inde - "THE" Taj Mahal

Bon, alors, je m'excuse déjà par avance, mais là, il va m'être très difficile de sélectionner les photos. En effet, j'ai été littéralement subjuguée par la beauté du lieu et j'ai mitraillé  de photo.   

J'avais peur d'être un peu déçue, mais .....;pas du tout . C'est grandiose, magique, majestueux.... Un édifice d'une beauté à couper le souffle...

Vous l'aurez compris, j'ai été totalement séduite par le lieu.  Je vous laisse donc avec les photos (qui ne rendent pas aussi bien qu'en réalité)

De notre hôtel, en montant sur le toit, nous avons commencé à apercevoir le Taj Mahal dans la brume

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Les bus nous ont déposé à quelques centaines de mètres du Taj Mahal. EN effet, pour protéger le Taj Mahal, l'accès aux véhicules a été interdit. Seules des navettes électriques peuvent apporcher. Nos 5 bus sont donc bien gentiment garés et attendent notre retour

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Après la navette, nous terminons le chemin à pied. Et nous croisons de bien beaux spécimen. Il faut ensuite passer prendre les billets, faire la queue et passer à la fouille ! 

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Nous approchons encore, mais  un immense mur se dresse devant nous. Impossible de deviner le Taj Mahal, derrière ces murs. Ca a été fait exprès.... Pour augmenter l'effet de surprise !  encore quelques minutes de patience et nous y serons enfin

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Ca y est, on commence à le voir....

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Nous nous approchons pour entrer dans le Taj Mahal. 2 files s'allongent devant nous : une très longue, c'est la file pour les Indiens, et une plus courte , c'est la file pour les touristes.  Quand je suis arrivée, j'ai demandé pourquoi il y avait 2 files. On m'a alors expliqué que les Indiens paient l'entrée environ 30 fois moins chère que les touristes, et de surcroit, ils ont tout le temps de faire la queue, conrtairement aux touristes. C'est assez étrange, mais du coup, nous n'avons pas attendu pour rentrer dans le Taj Mahal.  A l'intérieur, les photos sont interdites mais la visite n'a rien de passionnant. L'intérêt du lieu, c'est surtout l'extérieur. 

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Les "portes" sur les côtés du Taj Mahal

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Au loin, la porte par laquelle nous sommes entrés

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L'attente pour entrer dans le monument : c'est le cas de le dire "ils sont en file indienne"

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Vu sous un autre angle

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Reflet du Taj Mahal dans l'eau

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Et pour terminer, connaissez vous l'histoire de la construction de ce monument?

Le Taj Mahal est un mausolée se situant dans la ville d'Agra. Monument emblématique de ce pays, il est en marbre blanc finement ciselé. Il a été construit entre 1631 et 1653 sous les ordres du Shah Jahan dans le but d'abriter la tombe de son épouse, Mumtaz Mahal, morte en couche lors de l'accouchement de leur 14e enfant. Mumtaz Mahal était aussi appelée Arjumand Bano Begum. Le Taj Mahal est une merveille d'architecture moghole, à la croisée des styles islamiques, iraniennes, perses et indienne.

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Inde - Rajasthan - le Fort Rouge

 

 

Le fort Rouge , ou encore Palais-fort de Shahjahanabad... Sublime

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Les singes sont omniprésents 

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mardi 27 février 2018

L'Inde toujours

 

Visite du Mémorial de Gandhi .... Un moment particulièrement fort !

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Un peu partout dans le mémorial, nous trouvons ces panneaux , avec des phrases qu'a prononcé Gandhi, tout au long de sa vie

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Ici ont été reproduits les derniers pas de Gandhi. C'est le chemin entre sa chambre et l'endroit où il a été assassiné

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Voilà l'endroit précis où il est mort

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Ses lunettes

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Au centre de New Delhi, il y a un autre endroit érigé à la mémoire de Gandhi

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Un grand homme, Monsieur Gandhi ! 

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vendredi 23 février 2018

L'Inde (suite)

 

Visite d'une mosquée

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Nous avons eu la chance de visiter le temple ci dessous, mais les photos sont interdites sur tout le site. Cette photo a donc été empruntée sur le web

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Les rues de Delhi ..... Ca grouille, ça bouge, ça klaxonne... C'est drôle et effrayant à la fois

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Que de couleurs....  Les femmes portent le Saari traditionnel dans la rue, pour la vie de tous les jours. Ce n'est pas réservé à des évenements spéciaux. 

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jeudi 22 février 2018

Découverte de l'Inde et du Rajasthan

Rholalalala, on est déjà en février ! Ca fait 3 mois que nous sommes rentrés d'Inde et je n'ai pas pris la peine de venir vous en parler ici ! 

Il faut dire que je suis bien occupée ces derniers temps et que le temps me manque pour faire tout ce que je voudrais faire ! 

Je vais essayer de revenir plus souvent pour partager quelques photos avec vous.

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Peu après notre arrivée, nous sommes immédiatement plongés dans l'ambiance Indienne. Ici, nous visitons un temple Sikh. Une visite passionnante, sur laquelle j'essayerai de revenir, car c'était une belle visite

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Dans les rues....

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mercredi 21 février 2018

Porto (Portugal) Jour 3 (suite) Le front de mer

Après 3 jours à visiter la ville de Porto, nous avons décidé d'emprunter le vieux tramway pour nous rendre en bord de mer. Le tram longe le Douro jusqu'à la mer. La balade est agréable. 

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Nous arrivons en bord de mer et il fait un temps splendide. Avant de commencer notre balade, nous nous arrêtons boire un petit café, histoire d'apprécier le paysage. 

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5 minutes plus tard, une épaisse brume de mer tombe sur nous et nous ne voyons plus à 50 mètres......  On passe du grand soleil au brouillard en à peine quelques minutes.  Impressionnant

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Nous tentons margré tout de poursuivre notre balade mais cela n'a aucun intérêt, on ne voit RIEN ! Nous reprenons donc le bus pour rentrer sur Porto. 

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A mi chemin entre le bord de mer et Porto, la brume se dissipe.

 

Drôle d'expérience, ce brouillard.... 

(je viens de me rendre compte que cet article était rédigé depuis 4 ou 5 mois et qu'il était dans mes brouillons. C'est pourquoi il n'apparait qu'aujourd'hui) et cet article cloturera le reportage sur Porto.  Place à l'Inde !

 

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mercredi 13 septembre 2017

Mes lectures 2017

Janvier à Avril 

  • La fille du train - Paula Hawkin
  • 13 à table - Nouvelles 2017
  • Les quatre saisons de l'été - Grégoire Delacourt
  • Il était une lettre - Hughes
  • Bridget Jones Baby - Helen Fielding
  • Les grand-mères - Doris LesslingL'assasin qui rêvait d'une place au paradis - Jonas Jonasson
  • Désolée, je suis attendue - Agnès Martin-Lugand
  • La vie est facile, ne t'inquiète pas - Agnès Martin-Lugand
  • Tom petit Tom tout petit Tom - Barbara Constantine
  • Le jour où j'ai appris à vivre - Laurent Gounelle
  • La pomme de Justine - Valérie Harvey
  • Jamais sans mes soeurs - Celeste Jones, Kristina Jones et Juliana Buhring
  • Alors voilà - Baptiste Beaulieu
  • La plage de la mariée - Clarisse Sabard

Mai

  • Petit pays - Gaël Faye (goncourt lycéen)
  • Alors vous ne serez plus jamais triste - Baptiste Baulieu
  • Calendar Girl  Janvier - Audrey Carlan
  • Audrey retrouvée - Sophie Kinsella

Juin à Septembre :

  • La maladroite - Alexandre Seurat
  • Je suis un zèbre -  Tiana
  • Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie - Virginie Grimaldi
  • Ta 2ème vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une - Raphaelle Giordano
  • La vengeance du pardon - Eric Emmanuel Schmitt
  • En voiture Simone - Aurélie Valognes
  • Au revoir là-haut - Pierre Lemaitre
  • Le bruit des silences - Valérie Gans
  • Des fleurs et des épines - Valérie Gans

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Porto (Portugal) Jour 3 (suite) Le centre Portugais de la photographie

Superbe musée (gratuit) qui retrace l'histoire de la photographie. D'une part, on peut y admirer des expositions temporaires, et d'autre part, on peut découvrir une très belle collection d'appareils photos.... du plus ancien au plus récent (daguerréotypes, chambres photographiques, appareils à soufflets du xixe siècle, appareils réflex, moyens formats, panoramiques, bi-objectifs, jetables ou minuscules appareils d'espionnage). Passionnant ! J'ai un faible pour les vieux appareils photos.....ils avaient tellement de charme....même si j'avoue que j'apprécie de pouvoir prendre autant de photo que je veux grâce au numérique ! 

Le centre Portugais de la photographie est installé dans une vaste batisse, qui fut une cour d'appel, puis une prison. Le musée a été créé  en 1997, en plein centre de Porto (près de la tour des Clercs)

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mardi 12 septembre 2017

Porto (Portugal) Jour 3 (suite) World of Discoveries

Le Portugal est célèbre pour ses conquêtes maritimes au XVème et XVIème siècle et pour ses explorateurs . Ce musée interactif nous permet de découvrir comment ces explorateurs ont su naviguer, sans technologie moderne et comment ils ont bâti la puissance maritime du pays. 

Entrée du musée

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La première partie se présente sous la forme traditionnelle d'un musée, avec une salle dans laquelle sont exposées des maquettes de bateaux, une autre salle dans laquelle on découvre les épices découvertes lors de ces expéditions etc....

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La deuxième partie du musée se fait à bord d'un petit bateau, lors d'un circuit qui nous mène au coeur de la forêt équatoriale puis en Chine, au Japon , au Brésil. On en prend plein les yeux. C'est une visite à faire avec des enfants ! C'est ludique et instructif ! Et ça ne dure pas trop longtemps .

Quelques paysages que l'on "traverse" en bateau

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Infos pratiques :  https://www.worldofdiscoveries.com/

Horaires : En semaine :  10h -18h (dernière entrée à 17h30)

                Le week-end   10h- 19h (dernière entrée 18h30)

Prix       :  Adultes et + de 12 ans  : 14 euros (11,90 euros si achat de billet en ligne)

               Enfants entre 4 et 12 ans : 8 euros  (6,80 euros si achat de billet en ligne)

               Enfants de moins de 4 ans : gratuit

               Séniors et étudiants : 11 euros

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